Sunday, 26 February 2017

Daphné du Maurier - Sur les traces de Rebecca réalisé par Elisabeth Aubert Schlumberger



Nimbée d'étrange et bousculant les conventions, l'oeuvre de Daphné du Maurier (1907-1989) a séduit de nombreux cinéastes, Alfred Hitchcock en tête, qui portera à l'écran "L'auberge de la Jamaïque", "Les oiseaux" et "Rebecca", l'un de ses plus célèbres romans. Portrait subtil d'une romancière à la personnalité complexe.

"C'était une lectrice insatiable, relève Laura Varnam, maître de conférences en lettres anglaises à la University College d’Oxford. Les sœurs Brontë ont eu une très grande influence sur son travail et elle a continué de les lire jusqu'à la fin de sa vie. Elle aimait aussi les auteurs français : Maupassant, Zola…" Née en 1907, Daphné du Maurier a grandi à Hampstead, un quartier chic de Londres où ses parents, bourgeois-bohèmes, mènent grand train. Acteur et scénariste, son père, Gerald du Maurier, est une vedette populaire de la scène britannique. Né à Paris, George, son grand-père, a été romancier (Peter Ibbetson), musicien et dessinateur satirique ; il a aussi pratiqué l'hypnose. "Sa famille était très fière de son sang français", souligne Tatiana de Rosnay, qui lui a consacré une biographie. Nimbée d'étrange et bousculant les conventions, l'œuvre de Daphné du Maurier a séduit de nombreux réalisateurs, Alfred Hitchcock en tête, qui portera à l'écran L'auberge de la Jamaïque, Les oiseaux et, entre les deux, Rebecca, l'un de ses plus célèbres romans.

Nature d'exception
Du berceau familial londonien à Meudon, d'Alexandrie à New York, nombreux sont les lieux qui ont joué un rôle clé dans l'existence de Daphné du Maurier. Mais sa terre d'élection, indissociable de son œuvre, reste la sauvage Cornouailles, balayée par les vents. Dès 1943, elle s'installe près de Fowey, d'abord à Menabilly, immense bâtisse qui fait écho au manoir de Manderley, où elle confronte l'héroïne de Rebecca aux affres de la jalousie, puis Kilmarth, où, anoblie par la reine d'Angleterre, elle s'est éteinte en 1989. Mêlant archives, films, commentaires de spécialistes et témoignages de proches, dont Tessa Montgomery, l'une de ses deux filles, Élisabeth Aubert Schlumberger esquisse le portrait subtil d'une romancière troublante, indépendante et discrète, qui fut sa vie durant partagée entre son mari militaire et ses coups de cœur féminins, et que l’on entend ici, toujours alerte, dans l'une des rares interviews qu'elle accorda à la BBC à la fin de sa vie.

Saturday, 25 February 2017

Un oursin dans la poche réalisé par Pascal Thomas



Nelly Fitzpatrick (Brigitte Gruel), que son riche amant vient de quitter, se retrouve seule. Ses activités journalistiques la mettent en contact avec un inventeur modeste, Howard Bachs (Darry Cowl), qui a mis au point des instruments de musique mécaniques mais qui est aussi compositeur et librettiste. Celui-ci a pour client le milliardaire Benjamin (Maurice Rich), un collectionneur de jouets de 35 ans, toujours maintenu en tutelle financière par son père, dont le grand ami est Félix Pigouilloux (Bernard Ménez), un autre milliardaire. Le grand père de Nelly, "un ami de la musique et des arts", se prend de passion pour une chanson écrite par Howard et le pousse à la faire éditer. C'est un succès immédiat et le grand-père, encouragé, décide de ne pas s'arreter en si bon chemin. Il opte cette fois pour un livret opérette, The Good Old Times, toujours du modeste et talentueux Howard Bachs. En peu de temps il trouvera théatre, artistes, metteur en scène et meme deux mécènes : Benjamin et Félix Pigouilloux. Un seul personnage va cruellement manquer : l'argent. Car, si on ne prete qu'aux riches, il est aussi quasiment impossible de leur emprunter quoi que ce soit. C'est ce que découvriront à leurs dépens les animateurs du "Good Old Times".

Poule et Frites réalisé par Luis Rego



Le film raconte les mésaventures d'un vendeur de frites troublé par l'arrivée d'une jeune femme et confronté à une double vie ingérable.

Le tour du monde en 90 minutes réalisé par Nick Watts



Les astronautes à bord de la Station spatiale internationale cherchent à mieux comprendre les mystères du globe dont ils font le tour en 90 minutes. Aujourd'hui, en seulement une heure trente, les changements sur la Terre, dont les hommes sont souvent les principaux responsables, donnent le vertige. Tourné aux quatre coins de la planète, ce documentaire livre un inventaire chiffré, surprenant et instructif des bouleversements les plus divers. Surconsommation, destruction de la faune et de la flore, pollution, épuisement des ressources naturelles ou dépenses inconsidérées, les excès en tout genre de l'être humain sont pointés du doigt.

Thursday, 23 February 2017

Des racines et des ailes: Passion patrimoine : En remontant la Loire, de l'estuaire au Val d'Amboise réalisé par France 3



Carole Gaessler propose de remonter le cours de la Loire, de l'océan Atlantique aux portes de la Touraine. A la faveur d'une grande marée, Stéphanie Aumenier, ingénieur écologue, survole les marais de l'estuaire, surveillant avec attention cette zone entre terre et eau. Quant à Guillaume Douaud, éleveur de vaches, il doit mettre son troupeau à l'abri de la montée des eaux dix fois par an. De son côté, Olivier Absalon présente les plus beaux patrimoines de Nantes à bord de son bateau traditionnel. Dans le centre historique de la ville, il explique l'évolution du plan de la cité dans les années 30, lorsque le cours de la Loire a été détourné. Une promenade au coeur de Nantes permet également d'en découvrir l'un des lieux emblématiques : le passage Pommeraye. Construit au XIXe siècle, il reliait le centre de la ville aux quais de la Loire.

La science grandeur nature réalisé par Matt Hamilton



L'animateur britannique Richard Hammond expose les particularités de certains animaux, qui ont inspiré des inventions humaines. Ainsi, la technique de vol du vautour est à l'origine de la conception d'un « sous-marin volant ». Le crâne du pivert est utilisé comme modèle d'absorption des chocs et la capacité des éléphants à communiquer par infrasons a permis aux ingénieurs de mettre au point un système traversant la roche.

L'animateur de télévision britannique Richard Hammond explique comment les particularités de certains animaux ont inspiré des inventions aux scientifiques. Ainsi, la technique de vol du vautour est à l'origine de la conception d'un «sous-marin volant». Le crâne du pivert est utilisé...

Et le singe inventa la culture réalisé par Eva Demmler & Axel Friedrich



Et si contrairement à ce que l'on affirmait jusqu'ici, le singe lui aussi était doué de culture ? À la suite de Jane Goodall, qui a mis en évidence leur capacité à utiliser – et même à fabriquer – des outils, Thibaud Gruber, jeune chercheur de l’université de Neuchâtel, tente de déterminer si le comportement des singes est issu de leurs gènes ou d’un apprentissage.

Des siècles durant, on a posé ce fait comme une évidence : ce qui distingue l’humain des autres animaux, c’est qu’il est un être de culture. Pourtant, les recherches en primatologie menées depuis les années 1960 tendent à chambouler nos certitudes, jusqu’à faire tomber l’homme de son piédestal. Jane Goodall, auteure d’une longue étude de terrain sur les chimpanzés dans leur environnement naturel, a été la première à mettre en évidence leur capacité à utiliser – et même à fabriquer – des outils. Une découverte fondamentale que Thibaud Gruber, jeune chercheur de l’université de Neuchâtel, tente d’affiner. Pratiquant la recherche expérimentale au cœur de la jungle ougandaise, il tente de déterminer si le comportement des singes est issu de leurs gènes ou d’un apprentissage. Et les résultats s’avèrent passionnants : dans deux régions distinctes, deux groupes de singes de la même espèce utilisent des solutions radicalement différentes pour résoudre un même problème. Il semblerait bel et bien qu’une culture ait été transmise d’une génération de primates à l’autre – et même qu’ils communiquent par le biais d’une langue construite. Bien que les détracteurs de ces théories dénient aux singes cette capacité à la culture, chaque nouvelle découverte nous rapproche un peu plus de notre cousin. Si nos différences sont avant tout affaire de degré, faut-il revoir de fond en comble la thèse d’une spécificité humaine ?

Les évadés du temple réalisé par Patrick Carr



Dans la Chine d’aujourd’hui, trois jeunes danseurs cherchent leur voie, artistique et personnelle. Dans ce documentaire aussi poétique qu’esthétique, Patrick Carr dévoile leurs espoirs, leurs échecs et leurs triomphes.

Zhao Liang, danseur et chorégraphe en quête de sens dans une société au capitalisme effréné, compte sur le succès de son nouveau spectacle, Les évadés du temple, pour rembourser ses dettes. En cas d’échec, il songe sérieusement à devenir moine bouddhiste. Élevé dans l’ombre écrasante de son illustre grand-père, ancienne star de l’Opéra de Pékin, le jeune Qiu Qiu se trouve écartelé entre les attentes de sa famille et ses propres aspirations artistiques. Quant à la danseuse Li Nan, elle peine à concilier sa vie de mère et d’épouse avec son désir de s’épanouir pleinement en tant qu’artiste…

Patrick Carr a suivi durant plus de deux ans ces trois jeunes danseurs pleins de talent et d’idéaux. Dans ce documentaire aussi poétique qu’esthétique, il dévoile leurs espoirs, leurs échecs et leurs triomphes, et nous fait découvrir une facette méconnue de la société chinoise.

Le sang : une quête permanente réalisé par Carsten Binsack



Alors que les besoins en sang augmentent, en raison du vieillissement démographique, mais que son approvisionnement diminue, la recherche scientifique travaille à élaborer des substituts. Tour d'horizon.

Comment pallier la pénurie de sang ? Partout dans le monde, des millions de litres manquent pour assurer un nombre suffisant de transfusions. Entaché par de nombreux scandales, comme celui de l'affaire du sang contaminé à la fin des années 1980, le don de sang suscite aujourd'hui la méfiance du grand public. En Allemagne, seulement 3 % de la population en donne régulièrement. À ce déficit de popularité s'ajoute une augmentation des besoins due au vieillissement démographique. Les chercheurs sont donc mis au défi de trouver de nouvelles solutions. Des médecins allemands essaient par exemple de fabriquer du sang artificiel à partir de cellules souches, prélevées en laboratoire. De son côté, le biologiste français Franck Zal projette d'utiliser l'hémoglobine de vers marins, compatible avec l'ensemble des groupes sanguins. Si ces expérimentations semblent prometteuses, l'application de traitements fiables et sans effets secondaires demeure incertaine.

Étayé par les interviews de spécialistes du monde entier, ce documentaire met en lumière la quête acharnée de scientifiques, engagés dans des approches plurielles et innovantes pour résoudre ce problème majeur de santé publique.

Les plus beaux parcs d’Europe - Stockholm - Les Jardins royaux réalisé par Sebastian Kentner



À la découverte des plus beaux parcs urbains d’Europe. La presque-île de Djurgarden, dans l’archipel de Stockholm, littéralement "parc royal des animaux", était autrefois le terrain de chasse de la famille royale suédoise. Ce célèbre lieu de loisirs abrite désormais le pittoresque Skansen, le plus ancien musée en plein air au monde.

La presque-île de Djurgården, dans l’archipel de Stockholm, littéralement "parc royal des animaux", était autrefois le terrain de chasse de la famille royale suédoise. Ce célèbre lieu de loisirs abrite désormais le pittoresque Skansen, le plus ancien musée en plein air au monde, qui retrace cinq cents ans d’histoire populaire. Et les jardins de Rosendal, qui approvisionnaient au XIXe siècle les cuisines royales, y sont aujourd’hui dédiés à l’agriculture biodynamique. Au nord de l’archipel, le parc Haga, premier parc paysager suédois, a été réalisé sur le modèle anglais. L’hiver, on peut le longer en patins à glace en évoluant sur l’eau gelée, alors qu’un tour en montgolfière offre un aperçu de la nature au cœur de la capitale, où courent chevreuils, blaireaux et lièvres.

Wednesday, 22 February 2017

Ma mère, mon poison réalisé par Anne-Marie Avouac



Quels ravages un amour maternel défaillant provoque-t-il chez l’enfant ? Comment se construit-on face à une mère dominatrice, peu aimante, manipulatrice ?

Ils s’appellent Delphine, Marianne, Sylvain ou Camélia, ont 16, 30 ou 40 ans passés, sont issus de milieux sociaux divers. Seul point commun, un passé douloureux. Dès l’enfance, tous ont dû apprendre à composer avec une mère pas comme les autres. Une mère destructrice, narcissique, indifférente, envahissante… somme toute toxique. Celle de Delphine invente pour sa fille une maladie rénale, la traîne des années durant chez les spécialistes et dans les hôpitaux. Elle lui apprend à réciter les symptômes devant les médecins et lui donne un coup de poing dans le dos avant une consultation pour que la petite se plaigne avec conviction. Elle va même jusqu’à falsifier les résultats des analyses, ce qui conduira Delphine sur une table d’opération pour l’ablation d’un rein, à l’âge de 8 ans. Inimaginable, mais bien vrai. Ce n’est que des années plus tard que la jeune femme apprend que sa mère est atteinte du syndrome de Münchhausen par procuration, une névrose qui conduit un parent à rendre malade son enfant pour susciter la compassion et l’admiration de son entourage.

Des années d’errance et de dépression
Fille de divorcés, Marianne, elle, a eu affaire à une mère peu sécurisante, immature et narcissique qui la délaisse et « fait (d’elle) sa rivale » lorsqu’elle est abusée sexuellement par son compagnon à l’âge de 10 ans. Après des années d’errance et de dépression, pour se reconstruire, Marianne a dû couper les ponts avec sa mère : « Il était devenu pour moi impossible d’être en contact physique avec elle. » De son côté, Sylvain témoigne de sa terrible souffrance de ne jamais avoir été aimé : « Je l’agaçais. Dans mes souvenirs, il n’y a rien de bien ; soit c’était l’absence, soit de la violence, verbale, physique. On la gênait dans sa vie. Elle nous mettait dans des endroits (en pension) et on disparaissait. […] C’est quelque chose dont on ne se défait jamais. » Devenus adultes, Delphine, Marianne et Sylvain tentent encore de surmonter les ravages d’une relation toxique.

À 16 ans, Camélia essaye elle aussi de reprendre goût à la vie, après plusieurs tentatives de suicide et des années de scarification. Placée depuis deux ans par les services sociaux dans un hameau qui accueille des mineurs en détresse, elle revoit de nouveau sa maman. Entre les deux, il existe bien un « lien d’amour, mais inadapté », selon l’une des psychologues du centre. Mais, malgré l’attachement, le mal-être est encore là. Trop vif. Alors que la question de retourner à la maison se pose, la jeune fille se montre soulagée quand le juge décide de la maintenir en placement jusqu’à sa majorité !

RLF - L'art d'entrer en résistance réalisé par Alexander Dluzak



Le groupe de militants réuni sous le sigle "RLF" combat le capitalisme sur son propre terrain. La caméra d'Alexander Dluzak a suivi l'émergence de ce mouvement protestataire, qui a séduit ARTE Creative.

Le sigle RLF est né de la phrase du philosophe et sociologue allemand Theodor W. Adorno : "Es gibt kein richtiges Leben im Falschen" ("Il n’y a pas de vraie vie dans la vie fausse."). Le groupe de militants veut prouver le contraire. Selon lui, on peut mener une vie authentique dans un environnement frelaté. Lancé à l’initiative de l’architecte et designer berlinois Friedrich von Borries, de la militante politique Slavia et de l'artiste berlinois Mikael Mikael, ce mouvement de contestation, soutenu par ARTE Creative, s’est donné pour devise "Consommer, c’est résister". L'objectif : combattre le système capitaliste avec ses propres armes. Lors des manifestations du 1er mai 2013 à Berlin, RLF a lancé sa première action, relayée le 6 novembre sur Internet avec la mise en ligne du jeu "Start-a-revolution", élaboré par la société de production numérique UFA Lab. Ouvert à tous, il invitait les candidats à s’exprimer sur des sujets politiques, économiques et sociétaux, à imaginer des actions, et à devenir ainsi "actionnaire de la révolution". Mais RLF est aussi une entreprise qui conçoit avec des artistes des produits design, qu'elle vend ensuite, y compris en coopérant avec des marques connues. Les sommes récoltées financent des projets alternatifs. La caméra d'Alexander Dluzak a suivi la montée en puissance

Les plus beaux parcs d’Europe - Munich - Le Jardin anglais réalisé par Christian Schidlowski



À la découverte des plus beaux parcs urbains d’Europe. Avec ses 375 hectares, le "jardin anglais" de Munich, l’un des plus grands au monde, est même plus vaste que Central Park à New York. Aménagé il y a plus de trois cents ans dans l’esprit romantique anglais, le premier parc d’Europe conçu pour le public reste très populaire.

Avec ses 375 hectares, le "jardin anglais" de Munich, l’un des plus grands au monde, est même plus vaste que Central Park à New York. Aménagé il y a plus de trois cents ans dans l’esprit romantique anglais, le premier parc d’Europe conçu pour le public reste très populaire. Aujourd’hui, il est divisé en deux : une partie "urbaine" et fréquentée au sud, et l’autre plus sauvage au nord. Sur l’Eisbach, l’un de ses cours d’eau, on croise des oies, des castors, mais aussi… des surfeurs qui, dès le printemps, glissent sur une grande vague. Ses autres curiosités : le Milchhäusl, ancien hangar devenu café écolo, des troupeaux de moutons, ou encore sa fanfare, l’Express Brass Band.

Mark Lombardi - Artiste conspirateur réalisé par Mareike Wegener



Portrait de l'artiste new-yorkais Mark Lombardi [1951-2000], dont l'oeuvre étonnante a dévoilé une mine d'informations sur les réseaux tissés entre puissances politiques, économiques et criminelles - au péril de sa vie.

L’artiste new-yorkais Mark Lombardi s’est fait connaître grâce à ses sociogrammes, diagrammes en réseau à la fois complexes et étonnamment limpides, détaillant les structures labyrinthiques du pouvoir politico-économique. Flux d’argent, abus de pouvoir, liens troubles entre personnalités américaines (notamment George W. Bush) et réseaux criminels étrangers… : d’inextricables masses d’informations se démêlent sous les yeux du spectateur, construisant une cartographie pour le moins dérangeante de la mondialisation. La mort soudaine de Lombardi en 2000 – officiellement par suicide – a éveillé bien des soupçons quant à la fiabilité des enquêtes officielles : indéniablement, cet homme en savait trop. Quel rôle son œuvre clé, BCCI, a-t-elle joué dans les enquêtes du FBI autour du 11-Septembre ? En se penchant sur l’œuvre singulière d’un boulimique de l’information, ce documentaire dévoile la face cachée du milieu de l’argent et de la politique.

Tuesday, 21 February 2017

Les plus beaux parcs d’Europe - Rome : la Villa Borghèse réalisé par Christian Schidlowski



À la découverte des plus beaux parcs urbains d’Europe et de leur charme singulier, au fil des saisons. Au coeur de Rome – autrefois en bordure de la ville – s’étend la villa Borghèse, parc municipal de 80 hectares fondé sur un ancien vignoble pendant la première moitié du XVIIe siècle.

Au cœur de Rome – autrefois en bordure de la ville – s’étend la villa Borghèse, parc municipal de 80 hectares fondé sur un ancien vignoble pendant la première moitié du XVIIe siècle. Édifié autour de la résidence d’été du cardinal Scipione Caffarelli-Borghese, il abrite de superbes édifices Renaissance, notamment la galerie Borghèse. C’est l’un des plus beaux musées de la ville, où l’on peut contempler des œuvres de Léonard de Vinci, de Titien ou du Caravage. Les Romains aiment se détendre dans les romantiques jardins arborés de la villa, conçus au XIXe siècle. Au fil des saisons, on découvre l’humeur changeante du parc et de ses environs : les camaïeux de gris du paysage hivernal, l’académie de musique Sainte-Cécile, dans le quartier voisin de Campo Marzio, ou encore le célèbre Hôtel de Russie. Au printemps, c'est le jardinier de la villa Borghèse, Umberto Testi, qui en fait les honneurs.